Questions (naïves?) sur l’immigration

Par un citoyen préoccupé par ce que « vivre ensemble » veut encore dire


Je ne suis pas politologue. Je ne suis pas spécialiste des migrations. Je suis quelqu’un qui regarde comment on fait les choses, et qui parfois ne comprend pas.

Alors je pose des questions. Des questions naïves, probablement. Mais j’aimerais qu’on m’explique.


Pourquoi attend-on qu’ils arrivent ?

Quand quelqu’un fuit son pays — la guerre, la misère, l’effondrement —, on attend qu’il traverse des déserts, des mers, des frontières. On attend qu’il arrive épuisé, sans papiers, sans preuves, sans rien. Et là, on lui demande de prouver qu’il mérite d’être là.

On a construit tout un système pour gérer l’arrivée. Des centres, des procédures, des recours, des quotas. Des années d’attente parfois.

Ma question naïve : pourquoi ne pas commencer avant ?

Pourquoi n’y a-t-il pas, dans les pays d’où l’on part, des bureaux où s’inscrire, où préparer un dossier, où apprendre ce qui attend de l’autre côté ? Un lieu où la transition commence — administrativement, culturellement — avant le départ ?

On me répondra sans doute : c’est compliqué, c’est cher, les pays d’origine ne coopéreront pas, on ne peut pas prévoir les crises.

Soit. Mais est-ce qu’on a vraiment essayé ? Ou est-ce qu’on a décidé que c’était plus simple de gérer le chaos à l’arrivée ?


Pourquoi soigne-t-on la jambe cassée avec une pommade ?

J’observe qu’on investit énormément dans les frontières. Dans le contrôle. Dans la dissuasion.

Mais combien investit-on dans ce qui pousse les gens à partir ? La stabilité politique, le développement économique, la sécurité, le climat ?

On me dira : ce n’est pas notre responsabilité, ce sont des pays souverains, on ne peut pas tout faire.

Mais alors, pourquoi vendons-nous des armes à des régimes instables ? Pourquoi signons-nous des accords commerciaux qui fragilisent des économies locales ? Pourquoi nos entreprises extraient-elles des ressources sans que les populations n’en voient les bénéfices ?

Je ne dis pas que c’est simple. Je demande juste : est-ce qu’on regarde le problème au bon endroit ? Ou est-ce qu’on préfère traiter le symptôme parce que la cause nous implique ?


Pourquoi les capitaux circulent-ils plus librement que les personnes ?

Un investisseur peut déplacer des millions d’un pays à l’autre en quelques clics. Une entreprise peut délocaliser, optimiser, s’installer où les conditions lui conviennent.

Mais une personne qui fuit la faim doit prouver qu’elle la fuit vraiment. Une famille qui cherche la sécurité doit attendre des années pour savoir si elle pourra rester.

On me dira : ce n’est pas comparable, les flux migratoires doivent être régulés, un pays ne peut pas accueillir tout le monde.

D’accord. Mais alors pourquoi cette régulation ne s’applique-t-elle pas de la même façon à ceux qui ont de l’argent ? Pourquoi existe-t-il des visas dorés, des passeports pour investisseurs, des voies express pour ceux qui peuvent payer ?

Est-ce que l’hospitalité est une valeur démocratique, ou un privilège qu’on achète ?


Ce que je ne comprends pas

Je ne comprends pas qu’on construise des murs contre des gens et des ponts pour des capitaux.

Je ne comprends pas qu’on traite avec méfiance la majorité pour se protéger d’une minorité de profiteurs — alors qu’on ferme les yeux sur l’évasion fiscale massive des plus fortunés.

Je ne comprends pas qu’on parle de « flux migratoires » comme on parlerait de marchandises, en oubliant que chaque unité de ce flux est une personne, avec une histoire, une peur, un espoir.


Mes questions au PTB/PVDA

Je vous écris parce que vous vous présentez comme le parti des travailleurs. De tous les travailleurs.

Alors voici mes questions :

  • Soutenez-vous l’idée de créer des points de contact dans les pays d’origine, pour une immigration préparée, accompagnée, humanisée ?
  • Quelle est votre position sur les causes profondes des migrations — et sur la responsabilité de la Belgique et de l’Europe dans ces causes ?
  • Comment articulez-vous la libre circulation des capitaux et les restrictions sur la circulation des personnes ? Est-ce une contradiction que vous assumez ou que vous combattez ?

Je ne cherche pas des slogans. Je cherche à comprendre.

Et si ma naïveté n’est pas pragmatique, j’aimerais qu’on m’explique pourquoi — avec des arguments, pas avec des peurs.


Un citoyen qui croit encore qu’un pays démocratique se doit d’incarner l’hospitalité — pas seulement pour ceux qui ont déjà les moyens de vivre sans souci.


Note de transparence : Ce texte a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle (Claude), à partir de mes réflexions et interrogations. J’assume pleinement les idées exprimées — elles sont miennes. L’IA m’a aidé à les structurer et les formuler. Si des erreurs factuelles ou des raccourcis maladroits s’y sont glissés, j’en porte la responsabilité et reste ouvert à la correction.

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