améliorer ses travers plutôt que de se battre contre le monde entier

Par ce message, je voudrais présenter des excuses pour les choses que j’ai dite, écrites par colère, qui parfois dépassent de beaucoup ce que j’ai l’habitude d’exprimer comme valeurs.

La peur, l’inquiétude, les impressions, la paranoïa, ont fait que j’ai versé du venin sur une plaie au lieu d’y mettre un baume cicatrisant. C’est ce que se laisser emporter provoque dans le discours de l’homme apeuré, malade de son stress. Tout ça nourri de préjugés rend le mélange bien indigeste pour quiconque tient un discours décent.

Donc je m’en excuse. Je suis malade, de stress et de manque d’amour qu’un adulte doit trouver ailleurs que chez ses parents. Je n’ai pas envie de finir « Tanguy », comme ce célèbre film français du même nom, qui était très drôle à regarder, mais est nettement moins drôle à vivre.

Corriger ses propres travers, je vais m’efforcer. Les signes parlent des addictions depuis très longtemps, de mes dépenses exagérées. Des buts curieux se mettent sur mon chemin dans ces cas là et mon obstination à suivre mes pulsions d’achat me mettent souvent dans la dèche, même pas à la fin du mois.

Une relation finie, une cohabitation mal vécue, en grande partie à cause des impressions et du manque affectif et relationnel. Ça m’a fait plaisir d’entendre un bon ami au téléphone et le son de sa voix était si agréable à entendre.

Je poste ça là, personne ne vient sur mon site de toute façon, mais au moins je l’aurai fait.

Bisous, portez-vous bien.

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